
Une salle qui se remplit depuis près de trente ans, sans jamais avoir eu besoin d’un site.
Un restaurant qui tourne depuis près de trente ans, une salle qui se remplit sans effort, et pourtant presque rien en ligne pour ceux qui ne connaissent pas encore l’adresse. C’est le point de départ de ce projet de création de site internet. Notre client : L’Ham, sur la Grand-Place d’Ham-sur-Heure, 4,5 sur 5 pour 264 avis Google. Nous lui avons construit un site pensé pour répondre en dix secondes aux trois seules questions que se pose quelqu’un qui cherche où manger. Le résultat est en ligne sur restaurantlham.com.
- Projet
- Création de site vitrine
- Secteur
- Restaurant
- Lieu
- Ham-sur-Heure, Hainaut
- Objectif
- Être trouvé et faire réserver
Sur la Grand-Place d’Ham-sur-Heure, il y a une façade en pierre du pays, deux auvents verts, et une ardoise accrochée au mur où les suggestions du jour sont écrites à la craie. Elle change souvent. C’est le premier menu que voient les gens du village, et depuis près de trente ans, c’est celui qui fonctionne le mieux.
Le problème n’a jamais été là. Il était ailleurs : quelqu’un qui cherche où manger ce soir, à vingt kilomètres de là, ne passe pas devant l’ardoise.
Un restaurant qui n’avait pas besoin d’être réinventé
C’est le point de départ de tout ce travail, et il vaut la peine d’être dit clairement : L’Ham marche. Quatre virgule cinq sur cinq sur Google, sur deux cent soixante-quatre avis. Quatre-vingt-dix-huit pour cent de recommandations sur Facebook. Une salle qui se remplit sans qu’on ait besoin de la remplir.
Quand un commerce tourne comme celui-là, le rôle d’un site n’est pas de le transformer. Il est de faire en sorte que les gens qui le cherchent le trouvent, et que ceux qui le découvrent aient envie de pousser la porte.
Nous avons donc commencé par ne rien changer à ce qui existait déjà : le nom, l’ambiance, la manière de parler aux clients. Le site devait ressembler à la salle, pas à un catalogue.

Ce qu’une personne cherche vraiment sur le site d’un restaurant
Il y a un écart énorme entre ce qu’un restaurateur veut montrer et ce qu’un visiteur vient chercher. Nous voyons le même schéma sur tous les projets de ce type.
Le numéro et les horaires, immédiatement
La grande majorité des visites arrivent depuis un téléphone, souvent en fin d’après-midi, souvent avec une question simple : est-ce ouvert, et comment je réserve. Sur le site de L’Ham, le numéro est visible en permanence, sur toutes les pages, et il est cliquable. Un doigt, un appel.
Ça paraît évident. C’est pourtant ce que la plupart des sites de restaurants enterrent au fond d’une page contact.
La carte lisible, pas un PDF à télécharger
Le PDF est le réflexe le plus courant et l’une des pires idées en référencement. Google lit mal son contenu, le visiteur mobile doit zoomer, et la mise à jour devient une corvée qu’on repousse.
La carte de L’Ham est en texte, structurée par section : les entrées, les pâtes fraîches, les poissons, les plats enfants, les desserts. Google la lit. Le client aussi, sans pincer son écran.
Les avis, montrés plutôt que revendiqués
Écrire « nos clients sont satisfaits » ne convainc personne. Afficher la note réelle et les avis réels, si. La note Google apparaît directement sur le site, avec le nombre d’avis. Ce n’est pas une promesse, c’est une donnée vérifiable en un clic.

Les données structurées, ce que Google doit comprendre
C’est la partie invisible, et c’est souvent celle qui manque.
Un moteur de recherche ne comprend pas d’instinct qu’une page parle d’un restaurant. Il faut le lui écrire, dans un langage qu’il lit : les données structurées. Sur le site de L’Ham, elles déclarent explicitement qu’il s’agit d’un restaurant, son adresse postale, ses horaires d’ouverture jour par jour, et sa note moyenne.
Concrètement, c’est ce qui permet à Google d’afficher les horaires directement dans les résultats, et de comprendre que ce site correspond bien à l’établissement de la Grand-Place, et pas à un homonyme ailleurs en Belgique.
C’est aussi ce qui rend un site lisible par les assistants conversationnels, qui se servent de plus en plus de ces mêmes données pour recommander une adresse. C’est un travail que nous menons sur chaque création de site internet, quel que soit le secteur.
Ce que ça donne
Un site qui se charge vite, qui se lit au pouce, qui donne le numéro en deux secondes, qui affiche la carte complète, et que Google comprend correctement.
Rien de spectaculaire, et c’est justement le but. Un site de restaurant n’a pas à être une démonstration technique. Il doit répondre à trois questions en moins de dix secondes : c’est où, c’est ouvert quand, qu’est-ce qu’on y mange.
Le reste, L’Ham s’en occupe depuis trente ans.
Questions fréquentes
Combien de temps faut-il pour créer le site d’un restaurant ?
Comptez trois à quatre semaines entre le premier rendez-vous et la mise en ligne, en incluant la séance photo et les allers-retours sur la carte. Le délai dépend surtout de la disponibilité du restaurateur, qui n’a pas les mêmes horaires que nous.
Faut-il un système de réservation en ligne ?
Pas toujours. Pour un établissement de village avec une salle unique, le téléphone reste souvent plus simple pour tout le monde, et le contact humain fait partie du service. Un module de réservation se justifie quand le volume d’appels devient ingérable.
Comment mettre la carte à jour ?
Elle doit pouvoir être modifiée sans nous appeler. Les prix bougent, les plats changent avec les saisons. Un site dont la carte est figée devient faux en quelques mois, et une carte fausse fait plus de dégâts qu’une absence de carte.
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